— JEAN KAPSA

Retour des trois concerts avec Festen dans la Drôme et en Ardèche les 31 juillet, 1er et 2 août. Le premier soir en plein air au festival Crest Jazz Vocal, un concert particulièrement émouvant pour moi puisque ce fut un retour aux sources. Une région que je connais bien pour y avoir grandi, une ville dans laquelle j’ai pris des cours de piano jazz étant adolescent, un festival dans lequel j’ai passé du temps dans mon enfance et où j’ai pu assister à de nombreux concerts et rencontres. La balance ne fut pas facile entre le soleil brûlant et les bourrasques violentes qui transportaient la poussière. [^Diana] Heureusement des conditions fantastiques furent réunies à l’heure de notre concert : le soleil se coucha, le vent faiblit progressivement, l’air tiédit agréablement, la tour de Crest s’illumina, les Trois Becs et Roche Colombe devinrent des silhouettes sombres et bienveillantes. L’acoustique sur scène était excellente, ce qui n’est pas toujours évident pour les concerts amplifiés en extérieur où le son part dans tous les sens sans rebondir. Nous étions prêts et ce fut une magnifique soirée.

Photos © Philippe Périé.

Festen en concert au festival Crest Jazz Vocal Festen en concert au festival Crest Jazz Vocal

Le deuxième soir se passa dans un contexte complètement différent. Nous avons pris la route et emprunté la sinueuse Côte du Pin entre Saint-Peray et Lamastre pour arriver dans le hameau perché de Coudiol. J’ai été accueilli plusieurs fois dans cet endroit inspirant pour faire des concerts privés avec différentes formations, mais jamais avec Festen. C’est toujours un grand plaisir de jouer dans des cadres intimistes et en acoustique, ici dans un salon ouvert en L vers la terrasse plongeant sur l’Ardèche, avec le piano quart-de-queue faisant l’angle de cette ouverture. Nous jouons un set aménagé qui mélange le répertoire du dernier album Inside Stanley Kubrick avec d’anciens morceaux. 

Coudiol, Ardèche

Le troisième et dernier concert se déroula au théâtre du Bisse à Mirmande, un lieu habituel pour moi, mais qui là encore n’avait jamais vu passer le quartet Festen. Tous les ans depuis 2005, le théâtre du Bisse – ainsi que la Grande Maison située juste à côté – me permet d’expérimenter différentes formations et différents répertoires (solo, duo, trio, quartet ou création avec le Quatuor à Cordes de Mirmande). Comme à Coudiol nous jouons en acoustique et nous adaptons le répertoire à la pièce. Pendant notre installation, nous avons l’idée de tenter une nouvelle disposition en nous plaçant en cercle au milieu de la pièce, l’un en face de l’autre, avec le public tout autour (nous avions déjà voulu tester ce placement au Studio de l’Ermitage à Paris, une salle qui pourrait bien s’y prêter, sans pouvoir le mettre en pratique). L’expérience ici fut convaincante et nous espérons la renouveler bientôt.

Festen en concert au Théâtre du Bisse à Mirmande

Souvenir de 2008 lors de notre passage en trio dans ce même théâtre. Dessin de Solène.

Dessin de Solène au Théâtre du Bisse à Mirmande en 2008

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De retour du festival Jazz in Marciac où nous jouions les 27 et 28 juillet avec le ReBop, groupe mené par le batteur Raphaël Chevalier Duflot. D’habitude en sextet, nous sommes là programmés exceptionnellement en quartet et nous devons donc adapter le répertoire récemment enregistré et publié sur l’album The Leap. Raphaël Chevalier Duflot à la batterie, Manu Forster à la contrebasse, Pablo Arias au saxophone alto, et moi-même au piano. Nous sommes prévus sur le festival bis, les concerts ont donc lieu deux fois par jour, sur deux jours et sur deux scènes différentes, sur la place du village et au bord du lac. Cette formule n’a pas changé depuis 2008, première fois où je jouais dans ce festival avec le quartet Back mené par Benoit Berthe, si l’on ne compte pas les deux concerts dans la salle de l’Astrada avec ce même groupe. Le 27 juillet nous commençons donc le 1er set sur la place de Marciac, la canicule est passée et pour une fois il fait relativement frais sous l’immense tonnelle qui protège la scène et les spectateurs. De bonnes conditions pour jouer. Après 30min de jeu, le groupe a bien pris ses marques et il y a une bonne communion sur scène. En même temps, le ciel s’assombrit et ne présage rien de bon. Une bruine fine se met à tomber et le vent se lève. L’abri de la tonnelle ne suffit pas et les spectateurs sortent les parapluies tandis que le concert continue. Je tourne la tête de part et d’autre pour faire un rapide état des lieux qui s’avère plutôt rassurant. Pourtant, en moins d’une minute la bruine devient pluie diluvienne, le vent forcit et l’eau commence à atteindre la scène et les instruments. Pris dans le déluge, quelques spectateurs courageux gardent leur place en enfilant leurs meilleurs habits de pluie, mais nous devons interrompre le concert et annuler le suivant prévu au lac. La deuxième journée n’est heureusement pas écourtée et nous jouons les deux sets sur la place et au lac.

Photos © Laurent Sabathé.

Le ReBop en concert au festival Jazz in Marciac sur la place du village Le ReBop en concert au festival Jazz in Marciac sur la place du village

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De retour du Millau Jazz Festival où nous jouions avec Festen le 18 juillet dans les Jardins du Château de Sambucy, un lieu verdoyant et inspirant. Quelques minutes avant de monter sur scène, sur le chemin depuis la loge, les discussions du groupe ont porté sur l’astronomie. Jupiter et Saturne étaient clairement visibles au dessus de l’horizon et du public. Je rappelai alors à mes camarades que la lumière que nous percevions était en fait âgée de plusieurs minutes (43 pour Jupiter). Maxime me demanda si le point brillant rouge à droite de Jupiter pouvait être Mars, mais il s’agissait en fait de l’étoile Antarès, distante de 550 années-lumières, donc la lumière datait de 1469. Cette année-là, Léonard de Vinci devenait élève apprenti dans un grand atelier d’art de la Renaissance à Florence. Le concert commença, et nous n’étions pas au bout de nos réjouissances stellaires. Pendant la courte pause avant le dernier morceau, nous levâmes les yeux vers le public, puis vers le ciel où une lueur vive attira notre attention. La lune se levait juste au dessus de la colline, d’abord un fragment, puis tout au long du morceau Overlook Hotel elle se dévoila pour finalement apparaitre pleine et entière en fin de concert. Ce fut l’expérience de notre première conjonction musicalo-astronomique : Jupiter-Saturne-Lune-Festen.

Château de Sambucy

Photos suivantes © Aurélien Trombeau.

Festen en concert au festival Jazz à Millau Maxime Fleau en concert au festival Jazz à Millau Festen en concert au festival Jazz à Millau Jean Kapsa en concert au festival Jazz à Millau Festen en concert au festival Jazz à Millau Damien Fleau en concert au festival Jazz à Millau Festen en concert au festival Jazz à Millau

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Le nouvel album du ReBop Quintet+1 est disponible ! The Leap a été enregistré en avril au Studio de Meudon et réunit des compositions originales de chaque membre du sextet. Voici un texte du meneur de ce groupe Raphaël Chevalier Duflot à propos de cet album :

The Leap du Raphaël Chevalier Duflot ReBop Quintet +1 est un mouvement, le désir d’aller plus loin, de prendre de l’envol ! Mon nouvel album est né dans ce contexte, l’envie que chacun puisse s’exprimer au travers de compositions hétéroclites et le désir de rendre un hommage contemporain au Hard-Bop.

Lorsque j’ai annoncé à l’équipe le projet d’enregistrer uniquement des compositions, cela a créé un véritable enthousiasme. Composer, c’est se découvrir en tant qu’artiste, rendre éternel un moment, un lieu, une personne, un objet. C’est un moment authentique, une sorte de connexion avec soi-même qui provoque de l’émotion. Entre les répétitions que nous avons eues et la date d’enregistrement, le délai était très court, mais il y avait tellement de matière pour être épanoui dans cette nouvelle musique que ces deux jours au studio de Meudon ont été très prolifiques. La musique est allée toute seule, presque instinctivement.

La création d’un nouvel album implique aussi de se remettre en question, accepter ce qui nous échappe, être à l’écoute, défendre son projet, car l’art nous précède, il est indépendant et ne doit pas répondre à des critères secondaires. Je pousse mes limites. Sur scène, dans l’intimité de mon studio ou juste dans ma pensée, je trouve ma liberté. Les couleurs orangées du renard me laissent entrevoir beaucoup de plénitude.

Cet album est un bond vers l’avant.

Pour écouter ou télécharger l’album au format numérique : BandcampiTunes | Spotify | Deezer | Amazon

Pour commander le disque compact : Bandcamp

Musiciens : Arnaud Desprez (sax ténor), Pablo Arias (sax alto), Gabriel Levasseur (trompette), Jean Kapsa (piano), Emmanuel Forster (contrebasse), Raphaël Chevalier Duflot (batterie).

L'album The Leap du ReBop

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La journée du 8 juillet a mal commencé : épuisé par le voyage express en Roumanie la veille, je loupe le TGV de 7h pour Saint-Raphaël, et retrouve finalement un billet quelques heures plus tard. Après 5h de train, j’arrive au festival de jazz de Saint-Raphaël et c’est une joie de retrouver mes camarades du ReBop, sextet formé et mené par Raphaël Chevalier Duflot. D’abord parce que nous aimons jouer ensemble, mais aussi parce que c’est notre premier concert depuis l’enregistrement du nouvel album The Leap. Nous prévoyons donc de jouer l’intégralité du répertoire de l’album, sur un set d’une durée de 1h30. La chaleur et l’humidité sont écrasantes, et faire la balance en plein soleil s’apparente à une séance de sport [^Banquette]. Le piano à queue loué par le festival est brulant, j’ai peur pour la table d’harmonie mais elle tient le coup. Peu avant le concert nous rencontrons quelques amis et apprenons qu’ils jouent en quintet le même soir, à la même heure… au même endroit. Enfin presque. Leur scène est située à 50m de la nôtre : c’est la cacophonie. Les deux concerts étant amplifiés, il faut jouer assez fort pour ne pas entendre ce que font nos voisins. Au moment d’entamer la seule ballade du répertoire, le volume est trop bas pour couvrir l’autre concert. Nous commençons en do mineur et nous entendons au loin un autre morceau en mi mineur ! Nous comprenons alors que nous ne pourrons pas terminer, et décidons de nous faire signe pour improviser une coda anticipée juste après le premier thème. Le reste se déroule sans trop d’encombres. Rendez-vous au festival de Marciac fin juillet.

La Grande Roue à Saint-Raphaël Emmanuel Forster au festival Jazz à Saint-Raphaël Hôtel Beau-Séjour de Saint-Raphaël Raphaël Chevalier-Duflot au festival Jazz à Saint-Raphaël Le ReBop au festival Jazz à Saint-Raphaël Le ReBop au festival Jazz à Saint-Raphaël

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De retour de Cluj en Roumanie, où nous jouions avec Festen au festival Jazz in the Park. Un concert avec deux remplaçants sur les quatre musiciens, Mathieu Gramoli à la batterie et Jean Stengel à la basse, ce qui est assez rare mais qu’il faut prévoir. Ce qu’il faut aussi prévoir lors de ce genre de voyage (un total de 4000 km en 24h, pour une heure de concert), c’est une bonne conscience de son empreinte écologique, et des réserves d’énergie. Or je me suis rendu compte que lorsque je puise dans ces réserves, je le paye forcément d’une manière ou d’une autre, de manière insidieuse mais très claire. Le cerveau commençant à provoquer des défauts d’attention, les petits pépins et les dérèglements arrivent (coupure, brûlure, blessure, oublis…) ou bien la fatigue physique favorise un début de tendinite. Cette fois-ci, avec 4h de sommeil en 2 jours, ce fut une douleur inexpliquée à l’épaule et un train loupé pour aller jouer à Saint-Raphaël le lendemain du retour de Roumanie. Je pense aussi au chauffeur qui nous a emmené de Paris à l’aéroport de Beauvais le samedi matin, il m’expliquait avoir été sur la route sans relâche pendant 3 jours et n’avoir dormi que quelques heures, or sa conduite était particulièrement mauvaise. Son collègue, qui devait venir nous chercher le lendemain à Beauvais, ne s’est lui même pas réveillé, sans doute abattu par les heures au volant. En cette période post-caniculaire, j’eu l’impression que la tendance était à l’exploitation des dernières ressources.

Un séjour express à Cluj-Napoca donc, avec quand même un aperçu de la richesse et de la dynamique de cette ville. Dans l’après-midi nous avons fait une interview sur Radio Guerrilla, une radio nationale roumaine qui nous fit passer un bon moment. Notre ami bassiste Jean Stengel, qui arrivait lui de Bordeaux, passa la journée dans un double vol Bordeaux-Bâle-Cluj, et arriva juste à temps pour la balance. Son expérience de Cluj fut encore plus limitée que la nôtre, mais sa capacité phénoménale à s’endormir n’importe où et n’importe quand lui permit de garder une certaine fraîcheur (je l’avais déjà vu à l’œuvre lors de notre tournée en Colombie en 2016. Assis à ses côtés dans l’avion, je n’avais pu que constater cette facilité qu’il avait de profiter de chaque long trajet pour rattraper les courtes nuits). Ce fut l’occasion de revoir le musicien Christophe Chassol qui jouait après nous. Je l’avais rencontré en 2014 à la Cité de la Musique, ce soir-là je faisais un quatre mains improvisé avec Nils Frahm et lui jouait en deuxième partie. Après le concert on nous emmena dîner au Samsara Foodhouse, restaurant végétarien plutôt original de Cluj, où je pus par exemple tester le shot de spiruline, qui ne me fit pas vraiment rattraper mon manque de sommeil. Nous finîmes la soirée invités à rejoindre la jam session quotidienne qui rythmait le festival, mais nous ne fûmes que spectateurs dans ce bar très animé et bondé qui nous fit nous rapprocher trop rapidement de l’heure du retour pour Paris. Rentrés à l’hôtel, une nuit de 2h nous attendait avant de repartir pour l’aéroport. Au lever, je profitais d’une porte ouverte dans le couloir pour faire un détour sur le toit-terrasse de cet hôtel appelé Belvedere qui était le point culminant de la ville de 400 000 habitants. Ce crépuscule sur Cluj ne fit que confirmer l’impression énigmatique et partielle qui me restera de ce pays.

Festen en concert au festival Jazz in The Park à Cluj en Roumanie Festen en concert au festival Jazz in The Park à Cluj en Roumanie Radio Guerilla, Cluj Hôtel Belvedere de Cluj

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De retour de deux concerts avec Festen aux festivals Jazz à Oloron et Montreux Jazz Festival en Suisse, les 29 juin et 1er juillet.

Entre Oloron et Montreux Balance au festival Jazz à Oloron

Quelques photos du concert par Pierre-Emmanuel Michel, (pour consulter le reste des photos, cliquez ici) :

Festen en concert au festival Jazz à Oloron Festen en concert au festival Jazz à Oloron Maxime Fleau à la batterie au festival Jazz à Oloron Jean Kapsa au piano au festival Jazz à Oloron Festen en concert au festival Jazz à Oloron Festen en dédicaces

Une surprise après le concert, la mini rhumerie cachée dans l’arrière-scène de la salle Jéliote où nous jouions.

Rhumerie de la salle Jeliote à Oloron

Le lendemain matin, après quelques péripéties et un changement d’itinéraire dus à une annulation de vol, nous avons repris la route pour rejoindre Montreux.

Festen sur le tarmac Festen à la gare de Bellegarde

Partis à 10h, après un avion, trois trains, une voiture et une journée caniculaire, nous sommes arrivés vers 22h au bord d’un Lac Léman sublimé par un coucher de soleil voilé.

Coucher de soleil sur le Lac Léman

Tout comme à Oloron, l’accueil fut chaleureux à Montreux. Un concert en deux sets, ou plutôt devrais-je dire deux concerts en un soir, étant donnée l’énergie dépensée dans les deux parties, sur la Scène de la Coupole du Fairmont Montreux Palace, sous une chaleur lourde et humide qui laissait déjà entrevoir la possibilité d’une tempête.

Montreux Jazz Festival, Scène de la Coupole du Fairmont Montreux Palace

Une première tempête musicale sur scène donc, dont nous sortîmes trempés de sueur, puis une deuxième tempête, climatique celle-ci, qui se déclencha peu après le concert. Autour de 23h nous dînâmes tous les quatre au milieu de la foule, assis sur les quais, les pieds presque dans l’eau du lac, et les regards tournés vers ces flashs d’éclairs qui illuminaient magnifiquement à 360 degrés le paysage sombre qui se présentait. Je plaisantai avec Maxime en essayant de prédire le temps qu’il faudrait à l’orage pour arriver sur Montreux. Notre estimation tournait autour de trois quart d’heure, ce qui en outre nous laissait le temps de réfléchir à un dessert. Mais les faits allaient nous montrer tout autre chose. Cinq minutes plus tard, sorti de nulle part, un vent terrible souffla un mélange de poussière, d’épines de pin et de pluie. Les nuages, que nous pensions accrochés aux montagnes plongeant dans le lac, se retrouvèrent au dessus de nos têtes. Nous nous réfugiâmes promptement au Belvédère, un bar privé sous une grande tente accolée à la scène où nous avions joué et où l’organisation du festival nous avait convié après le concert. Ici, Ariel Wizman était aux platines alors que la tempête battait son plein, les fuites d’eau au milieu des tables se transformèrent en cascades, des dizaines de seaux éparpillés partout, la tonnelle tremblait. Un membre de l’organisation nous raconta que beaucoup de marins étaient surpris par ces accès de tempête sur un Lac Léman pourtant bien calme à l’habitude. Les vents engendrés par ce relief particulier de ce coin de la Suisse sont souvent incompréhensibles, et les règles de navigation en mer ne sont pas applicables. Les bateaux chavirent.

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Lors de notre session d’enregistrement de l’album Inside Stanley Kubrick avec Festen au Studio Blackbox près d’Angers en juillet 2017, nous avons enregistré un morceau supplémentaire qui n’était pas destiné à sortir en même temps que l’album. Il s’agit de Once Upon a Time in America, composé par Ennio Morricone, que nous avons régulièrement joué en concert ces trois dernières années, parfois au milieu du set consacré au dernier album, parfois pour un rappel. Notre version de ce morceau sera disponible sur les plateformes numériques habituelles à partir du 12 juillet, et sera diffusée sur la webradio Le Grigri durant toute la semaine précédant la sortie du titre.

Bandcamp | iTunes | Spotify | DeezerApple Music | Tidal | Amazon

Festen, Once Upon a Time in America

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Session hip-hop à Paris avec Anne Pacéo, Raashan Ahmad, Benoit Lugué et Arnaud Desprez.

Session hip-hop à Paris avec Anne Pacéo, Raashan Ahmad, Benoit Lugué et Arnaud Desprez.

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De retour du concert de Festen à la Ferme de Villefavard, dans le cadre de la première édition du festival Villefavard en Jazz, organisé par le label Laborie. Un lieu magnifique à l’histoire unique, plutôt habitué à accueillir de la musique classique, et une première pour Festen puisque nous n’avions jamais joué en acoustique (si on oublie l’ampli branché ce soir-là). Un défi pour ce répertoire particulièrement, qui est celui du dernier album Inside Stanley Kubrick, mais aussi pour le groupe qui est habitué aux salles et festivals amplifiés depuis le début de notre formation en 2007. Poussés dans nos retranchements à la recherche de l’unité que nous avons pour habitude de trouver rapidement, l’expérience dans ces conditions fut réjouissante, inspirante et créatrice.
Photos © Didier Radiguet.

Festen en concert à la Ferme de Villefavard Jean Kapsa et Damien Fleau en concert à la Ferme de Villefavard Oliver Degabriele à la Ferme de Villefavard Mathieu Gramoli en concert à la Ferme de Villefavard Jean Kapsa en concert à la Ferme de Villefavard Festen en concert à la Ferme de Villefavard

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