— JEAN KAPSA

Souvenir de la soirée Rixe Club IV : Cold War avec Festen à la Marbrerie le 7 décembre 2019.

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Improvisation au Moog DFAM et Grandmother, et piano.

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Je suis heureux d’annoncer la sortie de mon nouvel album Haïku, enregistré cette année seul au piano.
L’album est disponible au format numérique sur les plateformes habituelles :
Bandcamp | iTunes | Spotify | Deezer | Apple Music | … |

La muette parle
C’est l’imperfection de l’art
Ce langage obscur.

Paul Éluard, Pour vivre ici (1920)

Jean Kapsa, Haïku

 

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Nous serons de retour sur le ring avec Festen pour une nouvelle édition du Rixe Club « Cold War » le 7 décembre à La Marbrerie à Montreuil.

Cold War

Dans une ambiance sous haute tension, Moscou et Washington envoient leurs combattants les plus redoutables mettre un poing final au conflit sur le ring de La Marbrerie. Le grand vainqueur sera désigné par le public au terme de 8 combats de boxe haletants avec des boxeurs du Battling Club Paris et des combattant(e)s du Cercle de boxe de Paris.

Dans une atmosphère irréelle de bunker soviétique, 16 compétiteurs qu’on croirait tout droit sortis d’un film d’espionnage vont s’affronter au rythme des envolées jazz du groupe Festen avec un thème musical spécialement conçu pour l’occasion.

Illustration © Simon Bournel
Rixe Club : Cold War

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Notre interprétation de la Sarabande de Haendel, enregistrée live au Studio de l’Ermitage à Paris le 27 septembre. Titre issu de l’album de Festen Inside Stanley Kubrick.

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La diffusion en direct sur France Musique du concert d’hier soir au Studio de l’Ermitage avec Festen est disponible en podcast, et il s’agit du premier des deux sets.

Le concert de l’année dernière, au même endroit et également diffusé sur France Musique dans le cadre du festival Ermi’Jazz organisé par le label Laborie, est toujours disponible à l’écoute. Il s’agissait du concert de sortie de notre album Inside Stanley Kubrick.

Voici la setlist d’hier soir :

1er set

  1. Day One (Hans Zimmer)
  2. My God is the Sun (QOTSA)
  3. She Wants to Dance (Festen)
  4. Family Tree (Festen)
  5. Sometimes (Pearl Jam)
  6. Trio Op.100 (Schubert)
  7. Spartacus Love Theme (Alex North)
  8. Once Upon a Time in America (E. Morricone)
  9. Burning Head (Festen)
  10. Bomb Run (Laurie Johnson)

2ème set – Inside Stanley Kubrick

  1. Fidelio (Festen)
  2. Music For The Funeral of Queen Mary (Purcell)
  3. Lolita Part 1 (Festen)
  4. Spartacus (Festen)
  5. Fear And Desire (Festen)
  6. Also Sprach Zarathustra (Strauss)
  7. Sarabande (Haendel)
  8. Shadow Boxing (Festen)
  9. Lolita Part 2 (Festen)
  10. Mickey Mouse March (Jimmie Dodd)
  11. Overlook Hotel (Festen)

Photo © Oliver Degabriele

Jean Kapsa au Studio de l'Ermitage à Paris

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De retour d’un extraordinaire séjour de trois semaines au Constellations Summer Camp au Théâtre Medresesi en Turquie, dont il serait trop long (ou trop tôt) de raconter les richesses de son contenu ici, à peine rentré en France je retrouve mes camarades de Festen le 13 septembre à Saint-Malo, ville où nous avons déjà joué plusieurs fois, cette fois-ci pour un concert dans la cour du château dans le cadre du festival Hello Birds. Nous profitons d’un moment avant le concert pour marcher sur les remparts et admirer la vue sur la mer et le Fort National. Le concert commence avec plus d’une heure de retard à cause d’une panne d’électricité sur la scène mais cela ne démotive ni le groupe ni les organisateurs. Peu après le concert, on nous invite pour un visite privée dans les coursives et terrasses supérieures du château, de nuit donc et à l’éclairage de nos téléphones. Nous accédons au toit et cela nous permet d’observer la cour intérieure d’un côté et la mer de l’autre depuis un point de vue en hauteur. À un moment je m’éloigne du groupe avec Jean Stengel (notre ami bassiste qui remplace Oliver ce soir-là) et nous dérivons vers un escalier sombre qui descend vers une autre plateforme déserte, au bout de laquelle nous tombons sur un étroit tunnel à hauteur d’homme. Malheureusement aucun de nous deux n’aura le courage de traverser au milieu des insectes rampants pour aller voir ce qu’il se trouve de l’autre côté.

Fort National de Saint-Malo Festen dans la cour du Château de Saint-Malo dans le cadre du festival Hello Birds

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Tiyatro Medresesi, Serince, Selçuk/Izmir, Turquie

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Un passage à Istanbul pour trois jours avant de commencer le Constellations Summer Camp à Sirince près d’Izmir, à près de 400km plus au sud. À Istanbul, séjour et visite du quartier de Fatih et la Mosquée de Solimane le Magnifique, un arrêt par le tea garden du Sultan II Mahmud, puis plus loin à Sultan Ahmet, la Mosquée Bleue, Sainte-Sophie et Sainte Irène, sans oublier le Palais de Topkapi. Retour par Eminönü (la prononciation nasillarde de ce mot en Turque est fantastique) en passant par Hafiz Mustafa 1864 et le Marché aux Épices. Un autre périple, du côté asiatique cette fois, dans le quartier de Moda en prenant le ferry Eminönü – Kadiköy puis en marchant au fil des rues jusqu’au parc de Moda Sahil ; retour par le même quartier, mais pris dans le fil d’une petite manifestation avec les restes de gaz lacrymogène qui piquent la gorge, changement d’itinéraire pour aller dîner à Moda Caddesi avant le retour au ferry qui offre sur le trajet une vue superbe d’Istanbul de nuit. Enfin une autre excursion du côté de Kuloglu Mahallesi et de ses belles ruelles escarpées, en passant par le café Zanaat et en arrivant trop tard au Musée de l’Innocence pour le visiter. Terminer par la terrasse de l’excellent Sur Restaurant (Hotel Villa Zurich) avec une vue imprenable sur Istanbul. Tout cela n’est pas indiqué dans l’ordre de mes visites mais plutôt regroupé par quartier. Peu importe. Ce fut un beau début dans cette ville étonnante.

Eminönü, Istanbul Mosquée de Soliman le Magnifique à Istanbul Kadikoy-Eminönü Marché aux Epices à Istanbul Moda Sahil Park, Istanbul Istanbul Fatih

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De retour d’un concert avec Festen au Sziget Festival à Budapest où nous étions programmés à la House of Hungarian Music – Jazz Stage, l’une des dizaines de scènes musicales présentes sur l’Ile du Sziget plantée au milieu du Danube et séparant Buda et Pest. Nous arrivons la veille et en profitons pour marcher le soir depuis Király jusqu’aux bains de Lukács, en passant par le Pont Marguerite, puis le lendemain du marché couvert de Fóvám à Deák Ferenc tér en se perdant dans les rues du centre et avec une vue lointaine sur le Pont des Chaines. Un chauffeur passe nous prendre dans l’après-midi pour nous emmener sur l’île. Les contrôles de sécurité sont multiples et soignés. Le van nous transportant est fouillé et lorsqu’on scanne notre bracelet de festival au dernier point de contrôle après l’entrée, notre photo s’affiche instantanément sur le téléphone du gardien. Nous continuons le chemin de terre en longeant des centaines de tentes éparpillées de manière très dense et non ordonnée au milieu de détritus. On peut en déduire que c’est la fin du festival. Peu après, le van est bloqué, nous terminons le chemin à pieds jusqu’à la scène au milieu d’une foule délurée. Certaines personnes portent un masque sur le visage et je comprendrai tardivement que c’est pour se protéger de la poussière sans cesse remuée. Nous profitons d’un temps libre entre la balance et le concert pour faire un tour dans cette immense fête qui regroupe concerts et attractions en tout genre. Il faut parcourir des kilomètres pour en faire le tour. Le concert passé, nous repartons sur les chemins de traverse qui nous perdent parfois, pour arriver à nouveau devant la scène principale, bondée cette fois-ci, qui accueille le groupe Foo Fighters avec Dave Grohl à la guitare et à la voix. Nous passons un bon moment mais c’est plutôt lorsque ce dernier prend la batterie le temps d’un morceau que nous nous réjouissons à l’écoute de son jeu lourd et précis, nous rappelant son rôle dans Nirvana, d’autant plus que le guitariste Pat Smear est aussi sur scène. Nous parcourons ensuite encore quelques kilomètres ce soir-là pour trouver notre lieu de ravitaillement prévu par l’organisation, jusqu’à ce que l’orage arrive et nous pousse à quitter cette île mystérieuse et à rentrer à l’hôtel. Quelques heures plus tard nous sommes déjà dans l’avion de retour pour Paris. Plusieurs passagers sont remplis de boue jusqu’au genou, je pense alors aux campeurs surpris par la pluie. Un autre a sa barbe teinte en vert et rose à paillettes. Beaucoup s’endorment rapidement. Il se trouve que le saxophoniste Chris Potter est aussi dans cet avion avec son trio. Je me repasse en tête son morceau Rumples avant le décollage.

L'Ile Marguerite à Budapest Le Danube à Budapest Le Pont Marguerite à Budapest Festen en concert au Sziget festival à Budapest Le Parlement de Budapest

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