— JEAN KAPSA

Péristyle de l’Opéra de Lyon

La semaine dernière nous avons joué deux soirs au Péristyle de l’Opéra de Lyon avec le trio Kapsa Reininger Fleau. Le cadre et la formule – 3 sets de 45min par soir – nous ont permis de jouer et rejouer le nouveau répertoire en explorant de plusieurs façons les détails des compositions.

Suite à cette double-soirée, j’ai reçu ce texte de Laurent Brun écrit pendant le concert :

Elle commence sans prévenir – Laisser le silence s’installer – La musique se fait présente – Mais déjà là bien avant – Se tendre et lâcher prise – Elle plane – Les tempos se chevauchent – Sans forcer – Le musicien est une oreille béante – Ça sent l’orage – Le clavier bouge – Le musicien danse à l’intérieur – Sentir la construction – L’architecture – Sans effort – Vélocité rebonds – Longs silences – Et l’ombre de l’archet – S’extraire du trio – Dehors derrière le péristyle – Des profils passent – Etrange cinéma – A chaque nouveau morceau – Une dramaturgie différente – Dans cet espace – De profils – La musique du trio déteint sur les visages – Une conversation – Un cri – Viennent percuter la musique – La vue ne sert à rien dans le jazz – Le swing est une hypertrophie de l’oreille – Tout se joue dans le cri – Des vies qui se croisent – Bulles qui rebondissent – La vie qui court – Bulles qui frémissent – Sphère

Vous pouvez consulter l’article de Jean-Marc Aguirre paru dans le blog Jazz&Rock@Communay.

0 commentaires
Laisser un commentaire