JEAN KAPSA
FESTEN Damien Fleau : saxophones
Jean Kapsa : piano
Oliver Degabriele : contrebasse
Maxime Fleau : batterie

Festen est un quartet fondé en 2007. Puisant dans l’univers complexe et inquiétant du cinéma de Vinterberg, le groupe s’est inspiré de cette sobriété formelle, de ce style vif et brutal propre au cinéma danois des années 90. Festen tente de s’affranchir des structures et des normes au nom d’un discours brut, réaliste, presque nerveux. Du Jazz donc, mais qui aurait succombé aux âpres séductions du rock’n’roll, qui aurait assumé son adolescence pour la resservir dans des compositions toutes aussi originales qu’énergiques.

Et c’est bien là le maître mot : l’Énergie. On remarquera que leurs oreilles ont du traîner du côté du rock des années 90, notamment Sonic Youth, Soundgarden, Birthday Party… Les morceaux sont courts (certains ne dépassent pas les 4min) et les mélodies semblent avoir le même impact que si elles étaient chantées. Sur scène le groupe s’emploie à poser le groove, une manière de capter le public et de l’embarquer tout de go. Le discours ne se perd jamais en bavardage. Le son, l’harmonie, le rythme ne sont plus imposés par un soliste, mais emportés dans la dynamique d’ensemble. Le travail de composition est toujours collectif, et il semblerait que le quartet fonctionne comme si chaque musicien était au service d’une seule et même entité.

En 2009, Festen remporte le 1er prix du tremplin de jazz de Lagny et en 2010 le 1er prix du jury du Golden Jazz Trophy présidé par Martial Solal.

Mad System (2016)

Family Tree (2013)

Festen (2010)

Album sorti le 22 avril 2016

 

FESTEN

Damien Fleau : saxophones

Jean Kapsa : piano

Oliver Degabriele : contrebasse

Maxime Fleau : batterie

 

Enregistré par Alban Sautour au Studio Prado

Mixé par Jean-Anaël Aubaux au Studio Avant Garde

Masterisé par Sébastien Lorho au Studio Recordoval

Artwork par Michel Fleau "Legeant Delavase"

Design pochette : Oliver Degrabriele et Damien Fleau

Compositions de FESTEN sauf "Day One" (H. Zimmer), "Sometimes" (Pearl Jam), "L'Arena" (Ennio Morricone) et "My God is The Sun" (The Queens of the Stone Age)

Produit par FESTEN

Album sorti le 18 février 2013

 

FESTEN

Damien Fleau : saxophones

Jean Kapsa : piano

Oliver Degabriele : contrebasse

Maxime Fleau : batterie

 

Alison Galea (voix) sur « Alone With The Driver »

Compositions de FESTEN sauf « All Apologies » (K. Cobain) et « In Motion » (T. Reznor, A. Ross)

Enregistré par Alban Sautour au Studio Sextan en novembre 2012

Mixé et masterisé par Alban Sautour

Illustrations par Ian Schranz

Design pochette : Oliver Degabriele et Damien Fleau

Produit par FESTEN

Album sorti le 1er avril 2010

 

FESTEN

Damien Fleau : saxophones

Jean Kapsa : piano

Oliver Degabriele : contrebasse

Maxime Fleau : batterie

 

Composé, arrangé et produit par FESTEN

Enregistré au Studio de la Forêt, 5-7 janvier 2010

Enregistré, mixé et masterisé par Alban Sautour

Photos de Jean Kapsa (route), Serge Decout (porte), Philippe Servent (Festen), Jean-Pierre Fleau (texte).

Concept pochette : Oliver Degabriele et Damien Fleau

Design : Oliver Degabriele

Piano Steinway D274 préparé par Jean-Michel Daudon

Vidéo

Black Rain (2016). Clip réalisé par Yoann Garel sur une musique de Festen.

Boxing Shadow (2014). Clip réalisé par Yoann Garel sur une musique de Festen.

Presse

Chroniques de Denis Desassis (Citizen Jazz) sur les trois albums :

Mad System (avril 2016)

Family Tree (avril 2013)

Festen (décembre 2010)

 

Katia Touré, Jazz Mag (juin 2016)

Un opus d'une subtilité traumatique.

 

Florent Servia, Jazz News (mai 2016)

La dramaturgie captivante de Festen fait effet dès les premières notes.

 

Louis-Julien Nicolaou, Les Inrocks (avril 2016)

Par son âpreté post punk, par son jazz dépouillé de tout clinquant et comme réduit à l’os, la musique du quatuor renvoie en partie au cinéma brutalement réaliste de Thomas Vinterberg. Lire l'article

 

Denis Dessassis, Citizen Jazz (avril 2016)

Festen entre au cœur de sa musique dans une longue inspiration, prend la mesure du combat à mener, avant d’ajuster ses coups avec précision. Lire l'article

 

Franck Bergerot, Jazz Magazine

Une identité collective acquise par le sens du détail, assumant sans clichés ni chiqué l’énergie du rock et l’esthétique de la boucle, mais sans s’interdire le lâcher prise improvisé… Un palpitant petit roman musical qu’on « lit » d’une traite.

 

Denis Desassis, Citizen Jazz (décembre 2010)

Festen sait ne pas abuser de la liberté que peut suggérer le jazz pour conserver au son d’ensemble la densité rock qu’il recherche… et trouve à travers des compositions compactes. Ces quatre-là brandissent le concept de groupe en ce qu’il peut avoir d’impersonnel pour les musiciens qui le composent parce qu’ils sont au service d’un projet collectif, mais aussi par la puissance qu’il permet. Lire l'article

 

Jean Marc Aguirre, Jazz&Rock @ Communay

Ils viennent de sortir un disque qui tourne en boucle depuis quelques jours dans ma voiture et sur mon ordi… Ouais c’est bon.

 

Paris on the Move

Rien à dire, c’est du jazz moderne qui ne cherche pas à utiliser de grosses ficelles de fortes influences, c’est du spontané et bien torché, passablement habité quand il le faut, mais toujours avec cette retenue très classe qui sied si bien aux mecs qui se dessinent leur propre univers sonore.

 

Nord Eclair

Festen a de l’avenir. L’émotion et l’enthousiasme des spectateurs en est un indice.

 

Jean-Marc Gelin, les DNJ

Avec des oreilles qui ont dû pas mal trainer du côté d’un rock marqué 90’s, ces jeunes là semblent obsédés par l’idée de poser le groove et la pulse, avec comme sous jacent que la musique de toutes façons, suivra derrière.

 

Denis Desassis, Maître Chronique

Leur premier album éponyme, récemment publié, témoigne d’une belle maturité et attire l’attention par un vrai soin porté tant à l’écriture de mélodies qui accrochent très vite l’oreille qu’à la mise en oeuvre d’un projet intrinsèquement collectif.

 

Pascal Derathé, Jazz Rhône-Alpes

Quatre garçons dans le vent, très inspirés…Un vrai groupe.